Céphalées Aigües

Les céphalées aigües sont le plus souvent symptomatiques, elles doivent faire penser en premier lieu à une affection méningées.

Une méningite bactérienne ou virale doit être évoquée en cas d’association d’une fièvre à la céphalées.

Une hémorragie sous arachnoidienne est la première cause à évoquer en cas de céphalée brutale, intense, en « coup de tonnerre ».

Une encéphalopathie hypertensive se traduit par une céphalées intense, associé à des vomissements et des troubles de la vigilance, voire une crise d’épilepsie. une encéphalopathie hypertensive peut se voir chez un individu normo tenu qui présente une hypertension supérieure à 160/100 mmHg, chez un patient hypertendu connu, une hypertension supérieurs à 220/110 mmHg est généralement nécessaire.

Les principales autres causes de céphalées aigües sont : la thrombophlébite cérébrale, l’apoplexie hypophysaire, l’hydrocéphalie aigüe, l’hypotension intracranienne, un accident vasculaire cérébral (dissection, accident vasculaire hémorragique ou ischémique), une sinusite aigüe.

Enfin, les céphalées aigües peuvent survenir dans des circonstances particulières : ingestion d’aliments ou boissons glacées (ice cream headhache), céphalées d’effort, céphalées liées à la toux, céphalées coïtales.

Dans le cadre d’une céphalée coïtale, il faut en premier lieu éliminer une hémorragie méningée. La notion de plusieurs épisodes antérieurs est rassurante. L’INDOMETACINE est le plus souvent efficace.

1442688910_twitter_circle 1442688921_facebook_circle  1442688930_google_circle  1443196140_circle-tumblr